Bioshock Infinite
Pastoral : To Die In The Country
田園に死す de Shūji Terayama
Le film le plus cool que j’ai vu récemment.
La photographie est magnifique, l’histoire bien barrée mais
tout de même diablement intéressante (malgré quinze dernières
minutes un poil longuettes). Si vous avez une heure et demi à tuer,
vous pouvez même le regarder en cliquant ici.
Cowboy Bebop
カウボーイビバップ
Ne vous fatiguez pas je vous entend d’ici “c’est qu’il nous fait encore
un post sur Cowboy Bebop le bonhomme !” La réponse est : c’est exact.
Après vous avoir expliqué en long en large comment le film issu de la série
c’est trop bien, je m’en vais une nouvelle fois prêcher les convertis et
tenter de rameuter de nouveaux adeptes. Bebop ça raconte l’histoire de
quatre pauvres paumés étiquetés “chasseur de primes” et d’un chien
“savant” (je mets savant entre guillemets parce qu’à aucun moment le
cabot ne s’élève spirituellement au dessus de la masse des canidés) sur
fond de musique jazz (bien que ce soit un grand mot. La BO, qui est la
meilleure qu’un animé ait eu et aura jamais
-que ce soit bien clair- emprunte un peu à tous les genres suivant
l’inspiration des épisodes et des personnages qu’ils mettent en scène)
Ce crew de gros nullos (une geekette complètement barge, un quadra
dépassé, une accro aux jeux et un je-m’en-foutiste du pire acabit) tente
dans chaque épisode ou presque de traquer un malfrat et d’empocher la prime qui lui
est collé au cul. Sauf qu’ils sont mauvais, et que leur plan capote à tous les coups,
qu’ils sont trop pauvres et finissent la plupart du temps affamés à se battre
comme des chiffonniers pour savoir qui mangera la pâtée du chien.
Globalement, la série s’en sort d’ailleurs bien mieux dans ses loners rigolos que
dans les épisodes fil-conducteur parfois un brin cliché. un peu comme X-Files.
D’ailleurs, la célèbre série y est souvent référencée, un des persos secondaires
de Bebop allant même jusqu’à reprendre le célèbre “the truth is out there”)
Ça donne des épisodes ultra barrés comme Toys In the Attic (sorte de
parodie d’Alien dont la créature est un produit périmé échappé du frigo),
Mushroom Samba (trips sous champis), Speak Like A Child (une aventure digne
des Goonies pour récupérer le lecteur VHS perdu) ou encore Cowboy Funk.
Après tu pourras toujours cracher sur la série et la pourrir si ça te chantes :
ça a clairement vieilli (ça date de 98), certains épisodes sont nettement
inférieurs à d’autres et si t’aimes pas lire des sous-titres tu vas morfler
parce que les doublages français et américains sont assez médiocres.
N’empêche que ça tue.
Quelques artworks supplémentaires pour Crystale Heart.
Pour ceux qui auraient loupé le train en marche (qu’ils n’en aient
pas honte), il s’agit de notre super Livre dont vous êtes le Héros
jouable sur navigateur, créé avec Tamia et Thomas (et disponible ici).
C’est un petit jeu rigolo qui vous prendra au maximum vingt minutes
pour en voir le bout. A noter : tous les dessins présents sur le site
du jeu ont été réalisés grâce à l’application ArtStudio sur Ipad.
Ps : les noms des persos sur les dessins ci-dessus sont issus de
la version anglaise du jeu. Pps : il n’y a pas de version anglaise
du jeu. Mes excuses. Il ne s’agissait là que d’un piètre moyen
trouvé pour me la péter.
Ma bande-dessinée Canis Majoris a revêtu son habit de sortie.
Vous pouvez d’ores et déjà vous la procurer en librairie (ce que
je vous conseille vivement de faire si vous voulez me rendre heureux
et riche), puis elle sera disponible dès le 25 Avril à la commande
sur internet. Pour la piqûre de rappel, l’éditeur est Vide-Cocagne
(qui a fait un travail de maboul sur la maquette : joli papier, impression
très soignée) et ça parle d’un mec qui essaye plus ou moins de gérer
le deuil d’une personne chère dans sa famille; de son ressenti sur
le temps qui passe et sur lequel il n’a aucune emprise; de l’écrasante
petitesse des humains dans un univers en perpétuelle répétition;
et du film Cashback. Et ouais.