1.  

  2. Bioshock Infinite

     

  3. Pastoral : To Die In The Country
    田園に死す de Shūji Terayama

    Le film le plus cool que j’ai vu récemment.
    La photographie est magnifique, l’histoire bien barrée mais 
    tout de même diablement intéressante (malgré quinze dernières
    minutes un poil longuettes). Si vous avez une heure et demi à tuer,
    vous pouvez même le regarder en cliquant ici.

     

  4. Virginia Woolf

     

  5. Cowboy Bebop
    カウボーイビバップ

    Ne vous fatiguez pas je vous entend d’ici “c’est qu’il nous fait encore
    un post sur Cowboy Bebop le bonhomme !
    ” La réponse est : c’est exact.

    Après vous avoir expliqué en long en large comment le film issu de la série
    c’est trop bien
    , je m’en vais une nouvelle fois prêcher les convertis et
    tenter de rameuter de nouveaux adeptes. Bebop ça raconte l’histoire de
    quatre pauvres paumés étiquetés “chasseur de primes” et d’un chien
    “savant” (je mets savant entre guillemets parce qu’à aucun moment le
    cabot ne s’élève spirituellement au dessus de la masse des canidés) sur
    fond de musique jazz (bien que ce soit un grand mot. La BO, qui est la
    meilleure qu’un animé ait eu et aura jamais

    -que ce soit bien clair- emprunte un peu à tous les genres suivant
    l’inspiration 
    des épisodes et des personnages qu’ils mettent en scène)
    Ce crew de gros nullos (une geekette complètement barge, un quadra
    dépassé, une accro aux jeux et un je-m’en-foutiste du pire acabit) tente
    dans chaque épisode ou presque de traquer un malfrat et d’empocher la prime qui lui
    est collé au cul. 
    Sauf qu’ils sont mauvais, et que leur plan capote à tous les coups,
    qu’ils sont trop pauvres et finissent la plupart du temps affamés à se battre
    comme des chiffonniers pour savoir qui mangera la pâtée du chien.
    Globalement, la série s’en sort d’ailleurs bien mieux dans ses loners rigolos que
    dans les épisodes fil-conducteur parfois un brin cliché. un peu comme X-Files.
    D’ailleurs, la célèbre série y est souvent référencée, un des persos secondaires
    de Bebop allant même jusqu’à reprendre le célèbre “the truth is out there”) 
    Ça 
    donne des épisodes ultra barrés comme Toys In the Attic (sorte de
    parodie d’Alien dont la créature est un produit périmé échappé du frigo),
    Mushroom Samba (trips sous champis), Speak Like A Child (une aventure digne
    des Goonies pour récupérer le lecteur VHS perdu) ou encore Cowboy Funk.
    Après tu pourras toujours cracher sur la série et la pourrir si ça te chantes :
    ça a clairement vieilli (ça date de 98), certains épisodes sont nettement
    inférieurs à d’autres et si t’aimes pas lire des sous-titres tu vas morfler
    parce que les doublages français et américains sont assez médiocres. 
    N’empêche que ça tue.

     

  6. Quelques artworks supplémentaires pour Crystale Heart.
    Pour ceux qui auraient loupé le train en marche (qu’ils n’en aient
    pas honte), il s’agit de notre super Livre dont vous êtes le Héros
    jouable sur navigateur, créé avec Tamia et Thomas (et disponible ici). 
    C’est un petit jeu rigolo qui vous prendra au maximum vingt minutes
    pour en voir le bout. A noter : tous les dessins présents sur le site
    du jeu
    ont été réalisés grâce à l’application ArtStudio sur Ipad.
    Ps : les noms des persos sur les dessins ci-dessus sont issus de
    la version anglaise du jeu. 
    Pps : il n’y a pas de version anglaise
    du jeu. Mes excuses. Il ne s’agissait là que d’un piètre moyen
    trouvé pour me la péter.

     

  7. Ma bande-dessinée Canis Majoris a revêtu son habit de sortie.
    Vous pouvez d’ores et déjà vous la procurer en librairie (ce que 
    je vous conseille vivement de faire si vous voulez me rendre heureux
    et riche), puis elle sera disponible dès le 25 Avril à la commande 
    sur internet. Pour la piqûre de rappel, l’éditeur est Vide-Cocagne 
    (qui a fait un travail de maboul sur la maquette : joli papier, impression
    très soignée) et ça parle d’un mec qui essaye plus ou moins de gérer
    le deuil d’une personne chère dans sa famille; de son ressenti sur
    le temps qui passe et sur lequel il n’a aucune emprise; de l’écrasante
    petitesse des humains dans un univers en perpétuelle répétition;
    et du film Cashback. Et ouais.