Un de mes films culte. Je ne pouvais commencer
que par lui pour débuter ce nouveau cycle de chroniques.
Je n’ai pas choisi le terme « Nouveau cycle » au hasard. Il colle à
la peau du film et à son background. Gangs Of New York marque en
effet un tournant dans la carrière de Martin Scorsese ainsi que dans
celle de Leonardo DiCaprio. La collaboration des deux hommes sauvera
leur carrière. Un nouveau tremplin pour Scorsese, un nouveau départ
pour DiCaprio : de cette bénite union naîtront trois autres films.
J’ai découvert tardivement ce « monument » du cinéma. Si la bande-annonce
résonne dans ma tête depuis 2002, c’est seulement en 2004 que je le vois pour
la première fois. A l’époque, télécharger et ripper des films était beaucoup moins
aisé qu’aujourd’hui (et le procédé prenait beaucoup plus de temps), aussi lorsque
vous aviez chopé un film, il fallait le rentabiliser. On a donc regardé ça un soir,
sur la petite télé merdique de mon coloc de l’époque (oui, tu te reconnais avec ta
tête toute jaune (non, il n’est pas asiatique)).
Après premier visionnage, gros syndrome d’attraction/répulsion (d’un côté mes
préjugés quasi immortels sur l’ignominie de faire des films de plus de deux heures,
de l’autre l’impact que le film laisse sur le coeur et les tripes)
C’est donc à cette époque là que j’ai décrété que je serai au rendez-vous de chacun
des passages à l’écran du duo Martin/Leo, à peu près à cette période que j’ai commencé
à m’intéresser au cinoche en général, et donc Gangs Of New York est devenu mon tout
premier divx. Symbole fort, j’en ai fait don presque aussitôt à mon père, fan de Scorsese
à ses heures (voyez la symbolique : nouveau cycle : le fils a repris le flambeau, et
offre au père le film sur un nouveau support, symbole d’une ère nouvelle, tout ça…
c’est fort en chocolat, je vous le dis !)
Scorsese a ruminé ce film pendant trente ans dans sa tête avant d’aboutir
au chef-d’oeuvre qu’on connait, a supprimé bien la moitié des séquences (nous
évitant ainsi une longueur obscène que même Once Upon a Time in America
aurait renié). La légende dit même qu’il aurait offert des bouquins de Rembrandt
au metteur en scène et aux éclairagistes pour qu’ils captent la façon dont le peintre
flamand pose la lumière pour la restituer dans les plans du film (grâce à cette
« excentricité » le dirlo de photographie, Michael Ballhaus, a gagné une nomination
aux Oscars)
Quoi vous dire. Que c’est une fresque historique et épique, fascinante tout au long
des trois heures du film. Que personnellement c’est un de mes films
préféré, que je n’ai aucune once d’objectivité à son sujet (je crois que vous
l’aurez compris). Ah, si. Que c’est une honte de mourir sans l’avoir vu.
(Et, fait ultra rare, je suis tellement fan du film que je suis en transe lorsque
retentit le morceau de fin, alors qu’il est interprété par U2 ! C’est vous dire !)
(tu cliques sur l’image couleur et t’as sa version HD, tu cliques
sur la noir & blanc et t’as la bande-annonce… c’est-y pas beau
la technologie mamy ?)










Je me rappelle bien sûr qu’on l’a vu en bonne grosse VF sur mon vieil écran cathodique.
Je m’étais endormis avant la fin, tu l’avais terminé tout seul.
10 ans plus tard je suis toujours pas fan de ce film, et toi t’as toujours autant mauvais goût !
BOUM !
PS : L’arbitraire tu l’as acheté où tu l’as piqué ? Parce qu’ils montent à Paris et ils veulent m’en filer un gratoss. Si tu l’as acheté je te rembourserai bien sûr.
PS2 : T’as vu comme j’en ai rien à foutre de parler de trucs privés sur ton article ?
PS3 : C’est parce que je trouve que c’est un film de merde.
PS4 : BOUM AGAIN !
« mes préjugés quasi immortels sur l’ignominie de faire des films de plus de deux heures : dixit le mec dont les deux films préférés sont Titanic et gangs of New York… huhu.
Opreem-é > l’Arbitraire je l’ai acheté mais me rembourse pas va, vu qu’il faut que j’en file un à Yannick je prendrai celui que j’ai à la maison pour l’emmener chez lui.
C’est cool qu’ils fassent un lancement à Paris (pile quand je suis pas là ces bâtards).
PS : c’est quoi ce sigle ? BAR HEROS ? BOUM
Mau > c’est dans la contradiction que l’être humain est le plus beau. Voila, c’est tout. :)
Projet de blog en cours.
Tu parles d’une symbolique! Je vais finir par t’offrir ma version 2 d’Illustrator!
Ceci dit, j’aime bien ta nouvelle rubrique, que je lis au chaud de mon coin d’Afrique.
Bon voyage aux US…
Merci. Je pars demain, espèce de gangster. Pile quand toi tu reviens au pays du fromage.
Perso je serais plus intéressé par ta version 2.1 de Photoshop sur disquette. Le bon temps des disquettes, hein. 6Mo de stockage.
LOL il est nul ce film.
Des fois t’as bon gout mais des fois pas du tout ha ha.
mais quelle baltringue tu fais Ju.