London Orbital
de Iain Sinclair
“Sinclair tourne autour de Londres en marchant le long du périphérique
M25, qui ceint la capitale britannique. Il décrit les parkings, les stations
service, les supermarchés et les banlieues-dortoirs, mais aussi les
champs et les décharges, cherchant les traces de présences disparues
et de cultes anciens, de lieux qui ouvrent sur d’autres lieux. Sa méthode
est toujours la même : cerner le réel et réduire la focale jusqu’à ce que
des formes nouvelles apparaissent.”
-Résumé des Editions Inculte.
Extraits choisis :
Chorography, not topography. Paul Devereux, in his book Re-Visioning the
Earth, makes that distinction. The ancient Greeks, he tells us, “had two
senses of place, chora and topos”. Quoting Eugene Victor Walter,
Devereux sees spiritual tourism as “a complex but organic mode of active
observation”. This was Renchi’s methodology, arrived at after many
years of trial and error, false starts. The chorographer was hungry for
place : ”place as expressively potent, place as experience, place as a
trigger to memory, imagination and mythic presence”.
Ballard, when I interviewed him in Shepherd’s Bush, spoke of a malaise,
the death of affect. “Rather than fearing alienation, he said, people
should embrace it. It may be the doorway to something more interesting.
That’s the message of my fiction. We need to explore total alienation
and find what lies beyond. The secret module that underpins who we are
and our imaginative remaking of ourselves that we all embrace.”
- JG Ballard à Iain Sinclair, à propos de Crash
Final Fantasy
(ファイナルファンタジー)
Les Deux Soeurs
Encore une histoire tirée
d’un cauchemar pas très lointain.
Comme la précédente, vous pouvez lire cette
bande dessinée en haute définition en cliquant ici.
Les Trois Parques
Retranscription dessinée
d’un récent cauchemar
Vous pouvez lire cette bande dessinée
en haute définition en cliquant ici.
In The Miso Soup
(イン ザ・ミソスープ)
de Ryû Murakami
Je l’ai lu il y a quelques années. Depuis, je me suis procuré
la plupart de ses livres traduits, mais Miso Soup reste un de
mes petits préférés.
“J’écrivais Miso Soup et j’en étais à l’épisode du massacre dans
le club de rencontres de Kabukichô, lorsqu’a éclaté l’affaire de
l’arrondissement Sumaru de Kobe (la tête mutilée d’un écolier fut
découverte fichée sur la grille d’entrée d’un collège)
Imagination et réalité se sont livré bataille en moi tandis que j’écrivais
la fin du roman. Depuis vingt-deux ans que j’écris des romans, c’était
la première fois que cela m’arrivait. J’ai trouvé cela triste et déplaisant,
mais pas parce que je pensais que la réalité dépassait la fiction. Je n’ai
pas ce fantasme du roman qui surpasserait la réalité, et je ne crois pas
non plus que les romans prédisent l’avenir. Longtemps après que le
système de “cicatrisation” collectif a cessé de fonctionner, les consciences
individuelles continuent à hurler en silence. Si la mission de la littérature
est de traduire ces cris-là je dois m’attendre à ce que mon imagination
subisse de nouvelles épreuves.
Cependant ce n’est pas là l’unique raison de ma lassitude et de mon dégoût.
Le fait est que j’ai beau écrire roman sur roman, je n’arrive pas à suivre la
réalité de l’effondrement de la société japonaise. Dans la post-face de Piercing,
j’avais déjà écrit: “le roman est une traduction”. La littérature consiste à
traduire les cris et les chuchotements de ceux qui suffoquent, privés de mots.
Mais l’effondrement de la société ces dernières années est par trop frappant;
qui plus est, immanquablement drapé dans de “fâcheux incidents”, il se situe
à un niveau extrêmement bas, sans rapport aucun avec la religion, la pensée,
la philosophie ou l’histoire de notre pays.”
Ryû Murakami
Lt Sharon Valerii (Grace Park)
And a Whisper of the Final Five,
from Battlestar Galactica.
(un clic ici pour la version haute définition)
J’ai perdu le goût de faire ce genre de dessin et de mise en couleur,
alors il y a fort à parier que ce soit le dernier représentant de son
espèce sur ce blog. Sinon, Battlestar Galactica c’est très chouette.
Faut s’accrocher, mais ça en vaut franchement la peine.
La Résurrection du Danseur
Une série d’illustrations rapidement dessinées
à l’encre, plus ou moins sur le thème de la danse,
même si ça ne se voit pas des masses.