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The Brood

David Cronenberg est le réalisateur de mes rêves.
Cela fait 9 mois que je lui voue un culte absolu sur ce blog, culte
qu’il mérite amplement et qu’il doit notamment à ce film, The Brood,
dont j’exhibe le Dvd fièrement chaque fois que quelqu’un passe à la maison.

Je vous invite à consulter ce site web (pas mal spécialisé sur Cronenberg)
ou encore celui-ci, qui, bien que d’aspect très laid, raconte formidablement bien le film.
Comme le fait remarquer le chroniqueur du site, le titre français Chromosome 3
ne veut RIEN DIRE. Mais alors RIEN. Le mec qui  a trouvé ça devait se gratter le nez
à s’en faire saigner pour trouver un truc aussi éloigné de toute ressemblance
avec le film. Le titre original, The Brood est quant à lui parfait : la progéniture, la couvée,
l’engeance… il y a cette notion animale, d’animosité, de meute, de rebut qui colle
vraiment à l’esprit du truc. Je ne comprendrais jamais pourquoi on traduit les films
(et leurs titres)  de façon aussi lamentable… enfin bref.

Je vous épargne le résumé de l’intrigue, le côté autobiographique et le rapport
à l’éducation et à la famille, les deux sites en lien vous racontent ça
avec de plus jolis mots que les miens et une analyse plus fine.
Sachez juste que c’est un film aussi beau que déstabilisant,
d’une puissance et d’une terreur rarement égalées…
Comme un conte de fée qui aurait mal tourné, qui aurait eu
une malformation à la naissance.  D’ailleurs, un punk avec qui j’en ai rapidement
discuté à Angoulême m’a dit :  »Ce film, c’est un peu Blanche-Neige et les Sept Nains
à la sauce Cronenberg ». Ca m’a plu. Si c’est vraiment le cas, alors c’est la meilleure
adaptation de Blanche-Neige que vous pourrez voir, mes amis.

Si j’avais vu ça gamin, nul doute que j’aurais eu de quoi alimenter mes
cauchemars pour toute une vie. D’ailleurs, au moment où j’écris ces lignes,
la porte de ma chambre est grande ouverte derrière moi, et j’ai d’irrationnels
picotements dans le cou…  Et si jamais un de ces petits monstres
surgissait tout à coup ?

Fait particulier : Cronenberg réalise très rarement de films dont il assure le
scénario. Ce sont même la plupart du temps des adaptations de romans,
de pièces de théâtre ou même d’autres films. C’est bien dommage
parce que les films qu’il scénarise lui-même (ExistenZ, Videodrome
et donc, The Brood) sont mes préférés.
Dernièrement, ce génial homme s’assagit, mais conserve tout de même
ses thèmes de prédilection : ainsi, même s’il est mou comme du Fluff,
A Dangerous Method rembarque des thèmes récurrents comme la
psychiatrie, les travers de l’âme humaine et cette sexualité emprunte
de violence qu’on  retrouve dans à peu près tous ses films.

Cronenberg s’attelle désormais à son nouveau projet, Cosmopolis
(adaptation d’un roman de Don DeLillo) dont le synopsis mystérieux me fait
me demander où ce bon David veut nous emmener cette fois-ci (je ne vois pas
vraiment le rapport avec ses autres films, mais bon, je lui voue une confiance obstinée)
Un casting étrange : Robert Pattinson associé à Mathieu Amalric et Juliette Binoche
(sérieusement ?),  Paul Giamatti et Sarah Gadon (indispensable Sarah).
La musique sera assurée par Howard Shore (as usual) et le groupe Metric…
Bizarre, vous avez dit bizarre ? Wait and see, comme on dit.

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Sleepy Hollow

Il y a deux trucs immuables à tous les être humains :
on a tous quelque chose en nous de Tennessee, et on a tous
aimé un film de Tim Burton. Et ouais. Si la tendance actuelle est de
dire « Ouais Burton c’est nul, c’est toujours pareil », il fut une époque
où tous, nous bavions d’amour devant un (ou même plusieurs) de
ses films (si si, même toi le type du fond, là). Ce pouvait être Beetlejuice
ou Edward Scissorhands (pour les moins originaux), Sleepy Hollow,
Big Fish, Batman Returns, Mars Attacks ou encore Ed Wood
(pour ceux qui se voulaient « plus initiés »)

Note 1 : ceux qui pensent que j’oublie
The Nightmare Before Christmas (L’Etrange Noël de Mr Jack)
sont des noobs : ça n’a jamais été un film de Tim Burton
Note 2 : Oui vous l’aurez compris, si votre film préféré de Tim B n’est
pas dans la liste ci-dessus, c’est que vous avez des goûts douteux.
Note 3 : la note n°2 est pure plaisanterie (à part si le film que vous
aimez est Sweeney Todd)

Vous l’aurez compris, Sleepy Hollow c’est mon pêché mignon Burtonien.
Malgré le côté grand spectacle et l’aspect décalé, c’est le long-métrage le plus
glauque et le plus austère  du réalisateur. Ici, point de couleurs acidulées,
de créatures improbables et d’effets spéciaux en carton-pâte, juste de vieux américains
crasseux, une petite bourgade brumeuse et surtout, surtout, une putain d’ambiance
horrifique et gothique prenante et jamais de mauvais goût.
Côté casting, rien à redire : on retrouve Johnny Depp (évidemment), à l’époque
où il n’était pas encore énervant, Michael Gambon et Christina Ricci aux avant-postes,
mais c’est du côté des seconds couteaux qu’on trouve les plus belles performances :
Miranda Richardson et Christopher Walken sont tout bonnement fantastiques,
presque « habités ».

Pareil que pour Gangs Of New-York, j’ai découvert ce film tardivement
(en allant voir une rediffusion au cinoche avec ma classe de seconde)
mais ce fut une véritable révélation, et ça m’a énormément influencé
(que ce soit en littérature, au cinoche ou même dans mes dessins, il y a
eu un avant et un après Sleepy Hollow, oui oui oui)

A la base c’est une nouvelle de l’écrivain américain Washington Irving
et ce n’est pas vraiment une adaptation fidèle (en fait c’est même peu dire tant
les deux n’ont rien à voir dans les thèmes qu’ils emploient).
Ce qui est marrant, c’est l’histoire de la création de ce film. Pour la faire brève,
à la base c’est un maquilleur qui voulait adapter la nouvelle d’Irving en un pauvre
slasher du dimanche, il présente son projet à la Paramount qui dit  »non, mais
attend on va trouver un type qui va
le faire bien », hop Burton se voit confier le projet,
on lui dit « prend Daniel Day-Lewis ou Brad Pitt pour faire le héros » il dit « non, je
prend Johnny Depp et tous mes potes »
 . Depp accepte mais dit « ouais
mais alors je veux ressembler au personnage du livre : tout moche avec un grand
nez et des grandes oreilles » on lui dit « non, mais à la place tu seras putain d’efféminé »
ensuite Burton veut faire le film en noir et blanc mais c’est infaisable alors il tourne
avec un effet monochrome  ensuite on lui dit « ouais mec t’as un budget de ouf pour
des effets spéciaux à l’ordi et tout » mais Tim dit « non mais on va tout faire en vrai, vrai
décors et tout, t’inquiètes mec ça va claquer »

Au final, je trouve ça vraiment drôle que cet amas de contraintes, de contretemps
et de refus ait donné naissance à un film si abouti  et si fabuleux.
Je l’ai vu une bonne dizaine de fois, je ne m’en lasse toujours pas.

(comme d’hab avec la nouvelle formule : un clic sur l’image
couleur pour l’avoir en haute def, un clic sur le dessin noir et blanc
pour voir le trailer)

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Gangs Of New York

Un de mes films culte. Je ne pouvais commencer
que par lui pour débuter ce nouveau cycle de chroniques.

Je n’ai pas choisi le terme « Nouveau cycle »  au hasard. Il colle à
la peau du film et à son background. Gangs Of New York marque en
effet un tournant dans la carrière de Martin Scorsese ainsi que dans
celle de Leonardo DiCaprio. La collaboration des deux hommes sauvera
leur carrière. Un nouveau tremplin pour Scorsese, un nouveau départ
pour DiCaprio : de cette bénite union naîtront trois autres films.

J’ai découvert tardivement ce « monument » du cinéma. Si la bande-annonce
résonne dans ma tête depuis 2002, c’est seulement en 2004 que je le vois pour
la première fois. A l’époque, télécharger et ripper des films était beaucoup moins
aisé qu’aujourd’hui (et le procédé prenait beaucoup plus de temps), aussi lorsque
vous aviez chopé un film, il fallait le rentabiliser. On a donc regardé ça un soir,
sur la petite télé merdique de mon coloc de l’époque (oui, tu te reconnais avec ta
tête toute jaune (non, il n’est pas asiatique)).
Après premier visionnage, gros syndrome d’attraction/répulsion  (d’un côté mes
préjugés quasi immortels sur l’ignominie de faire des films de plus de deux heures,
de l’autre l’impact que le film laisse sur le coeur et les tripes)

C’est donc à cette époque là que j’ai décrété que je serai au rendez-vous de chacun
des passages à l’écran du duo Martin/Leo, à peu près à cette période que j’ai commencé
à m’intéresser au cinoche en général, et donc Gangs Of New York est devenu mon tout
premier divx. Symbole fort, j’en ai fait don presque aussitôt à mon père, fan de Scorsese
à ses heures (voyez la symbolique : nouveau cycle : le fils a repris le flambeau, et
offre au père le film sur un nouveau support, symbole d’une ère nouvelle, tout ça…
c’est fort en chocolat, je vous le dis !)

Scorsese a ruminé ce film pendant trente ans dans sa tête avant d’aboutir
au chef-d’oeuvre qu’on connait, a supprimé bien la moitié des séquences (nous
évitant ainsi une longueur obscène que même Once Upon a Time in America
aurait renié). La légende dit même qu’il aurait offert des bouquins de Rembrandt
au metteur en scène et aux éclairagistes pour qu’ils captent la façon dont le peintre
flamand pose la lumière pour la restituer dans les plans du film (grâce à cette
« excentricité » le dirlo de photographie, Michael Ballhaus, a gagné une nomination
aux Oscars)

Quoi vous dire. Que c’est une fresque historique et épique, fascinante tout au long
des trois heures du film. Que personnellement c’est un de mes films
préféré, que je n’ai aucune once d’objectivité  à son sujet (je crois que vous
l’aurez compris). Ah, si. Que c’est une honte de mourir sans l’avoir vu.
(Et, fait ultra rare, je suis tellement fan du film que je suis en transe lorsque
retentit le morceau de fin, alors qu’il est interprété par U2 ! C’est vous dire !)

 (tu cliques sur l’image couleur et t’as sa version HD, tu cliques
sur la noir & blanc et t’as la bande-annonce… c’est-y pas beau
la technologie mamy ?) 

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ハウルの動く城 Howl’s Moving Castle

Et bien voila finalement le dernier.
Howl’s Moving Castle, réalisé par l’inusable
Hayao Miyazaki et son Studio Ghibli.

Je le répète une nouvelle fois, je ne suis pas trop fan de l’expression
qui dit : « d’façon, le livre c’est toujours mieux que le film ». Quand elles ne sont pas
de bêtes copies appauvries, les adaptations essayent tout de même de changer  de
point de vue ou d’apporter de nouvelles indications par rapport à l’oeuvre originale.
C’est le cas du Chateau Ambulant de Miyazaki. S’il reprend les grandes lignes de
l’histoire de Diana Wynne Jones, la trame prend à un moment un virage tout à
fait différent. Une sorte de version alternative, plus « cinématographique ».
Personnellement, j’avoue, je préfère la version du livre, beaucoup moins
enfantine… je crains qu’en essayant de vous expliquer les différences majeures
je vous spoil beaucoup de trucs. Ce que je vais vous conseiller de faire, pour
une fois, ce n’est pas seulement de regarder le film (c’est déjà fait pour la plupart
d’entre vous hein ?) mais aussi de LIRE LE BOUQUIN. Il fait 400 pages mais
c’est écrit gros et « ça se boit » ultra rapidement. Il y a plus de personnages, sont
tous traités plus en profondeur et l’intrigue est différente et vraiment passionnante.
En fait, je dois même avouer que c’est un des meilleurs livres jeunesse que j’ai lu.
J’ai le livre sous les yeux là, et rien qu’à relire quelques phrases ça
me donne envie de me relancer dans l’aventure.
Quoi qu’il en soit, le film d’anim est excellent lui aussi, un des plus
abouti (point de vue visuel et narratif) du réalisateur.
Et puis, il y a Calcifer…

Encore une fois, les traducteurs français ont bien du mal. Je ne sais pas si cela
résulte d’un incroyable manque de jugeote ou d’un choix très (très)
discutable, mais ils n’ont pas réussi à traduire…  LE NOM DU HEROS !
Le titre du film est Howl’s Moving Castle, qui veut donc dire « Le Chateau
bougeant (bien que le terme le plus approprié serait « mouvant ») de Howl.
Le nom du personnage dans le film et dans le livre est donc HOWL.
Les japonais et leur sylabaire katakana adaptent nos mots occidentaux,
chez eux, Howl (ハウル) devient donc Hauru (prononcer aoul’), qui est la
prononciation la plus proche de Howl dans leur langue… et bien les traducteurs
français, ahah, et bien ils n’ont rien trouvé de mieux à faire que de traduire
son nom en HAURU (à prononcer aorou). Une blague ! Une faute de goût incroyable
(tous les autres personnages ayant gardé leurs noms occidentaux)
et imputable seulement aux français (en effet, aucune autre équipe de traduction
de la planète ne fut assez stupide pour faire cette erreur)
Un étudiant de première année de japonais aurait fait mieux.
Bravo les mecs, je vous tire mon chapeau… Ca aura au moins eu le
mérite d’amuser la galerie.

La version française du livre s’appelle Le Chateau de Hurle. Encore
une fois, les traducteurs semblent avoir du mal avec le mot « howl », mais
là, au moins, ils respectent une certaine logique vu qu’ils traduisent
simplement les termes anglais en français. Enfin le mieux c’est encore
d’en acheter une version en langue originale…

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天ごくの扉 Cowboy Bebop Knockin’ On Heaven’s Door

Si certains m’écoutent encore quand je parle (ils se font de plus en
plus rares), ils m’entendront sans doute déblatérer pour la millième fois
que Cowboy Bebop, c’est la meilleure série d’animation jap, et patati et patatra.
Ce blog est lui-même truffé de dessins mettant à l’honneur le Bebop et ses habitants,
dans un précédent post j’expliquais que Cowboy Bebop, « c’est la vie ! ».
Avant de rentrer dans les détails et de faire tout un pavé sur le merveilleux film
qui découle de la série, il faut faire un rapide retour dans le temps et revenir à
la création de ce petit bijou.

Nous sommes en 2001. Cowboy Bebop, après 26 épisodes d’une incroyable intensité,
rend les armes. C’est la fin. Le générique final retentit, je déprime devant ma télé
tube cathodique, Canal+ se brouille et je me dit que jamais plus je ne reverrai la
bande à Spike de ma vie. Ouais mais voila, il s’avère en fait que j’ai tort. En effet,
à 9800km de chez moi, le réalisateur Shin’ichiro Watanabe, les trois producteurs de
Bebop et l’équipe de la série font leurs valises. Ils décident de quitter la société Sunrise
(apparemment trop esclavagiste) et de créer leur propre studio d’animation, baptisé
Studio Bones (pour ceux qui ne suivent pas, Bones est maintenant un des studios les
plus prisé du Japon, ils ont créés quelques unes des séries qui cartonnent le plus sur
l’archipel, comme RahXephon, Wolf’s Rain, Eureka Seven et leur succès international,
FullMetal Alchemist). Et la première annonce des studios Bones fut donc d’officialiser
la sortie prochaine d’un long-métrage dédié à Cowboy Bebop, baptisé
Knockin’on Heaven’s Door  (Tengoku no Tobira/Les  Portes du Paradis en nippon).
Ô joie : moins d’un an plus tard sortait donc ce long-métrage qui allait permettre
à tous les fans de Bebop (et moi le premier) de retrouver une dernière fois les plus
mauvais chasseurs de prime de la galaxie.

Le film se situe entre les épisodes 22 et 23 de la série (les aficionados de l’animé
savent que les épisodes 23 à 26 changent radicalement la physionomie de la série
et donc, il était logique de créer une histoire qui se déroule avant ces évènements).

Je copie/colle le résumé anglais façon Wikipédia parce qu’il est très bien fait :
The year is 2071, a few days before Halloween. A deadly virus is being released in
the capital city of Mars, and the government has issued a 300 million woolong reward,
the largest bounty in history, for the capture of whoever is behind it. The crew of the
spaceship Bebop : Spike, Faye, Jet, Ed and Ein, take the case with hopes of cashing in
the great bounty. But the mystery surrounding the man responsible, Vincent Volaju,
goes deeper than they ever imagined, and they are not the only ones hunting him.
The original creators of the virus have dispatched an agent named Electra to deal
with Vincent, as well as take out anyone who might uncover the truth behind his
murderous crusade  against the Martian government. As the hunt for the man with
no past and no future continues to escalate, the fate of Mars rests with the Bebop crew,
a responsibility they aren’t so sure they can handle.

Il y a dans le film une espèce de réalisme qui tranche nettement avec la série.
Pour la première fois, le Bebop pose enfin les pieds sur terre : fini le fantastique, fini
les voyages galactiques. L’histoire se passe à la capitale (en gros, c’est New York) et
dorénavant, le héros c’est le citoyen. Spike et ses comparses déambulent dans les rues,
séparés, côtoyant ici des joueurs d’échecs sur un trottoir,  là un marchand de tapis,
se fondant dans la foule, échouant lamentablement dans la plupart de leurs objectifs.
On est très loin de l’archétype des héros ultra mis en avant, avec une réussite indécente
au tir et un sourire colgate. Les cinq chasseurs de prime (oui, je compte le chien) qui font
office de héros sont des nazes, et c’est ce qui les rend attachants.
La scène d’intro (et celle de fin) est d’ailleurs toute consacrée à nous faire saisir
ce changement : je la mets en lien ici, vous pouvez la regarder sans rien
vous spoiler du film. Je la trouve vraiment bien fichue.

Que dire d’autre ?
La bande son est topissime, encore plus léchée que celle de la série. Une des
meilleures que j’ai entendue dans un film d’animation. J’ai les OST à la maison,
elles sont passées  en boucle pendant un bon bout de temps.
Le bad guy du film, Vincent Volaju, est inspiré physiquement
de l’acteur Vincent Gallo (ça c’est de la bonne anecdote inutile hein)
L’édition Dvd française est à chier, et les doublages français et américains
aussi. Avant la sortie du film en France, j’ai réussi à choper une édition chinoise
(ou japonaise, je ne sais pas vraiment) du Dvd qui est magnifique.
Je ne sais pas si ça se trouve encore, mais je vous la conseille
plus que fortement (et puis sinon, BitTorrent, hein)

J’ai mis un trailer en lien si on clique sur l’image. Il est issu de
la version américaine mais il correct. Ce film c’est de la bombe.
Promis.

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